J’ai trop longtemps « bricolé » WordPress sans avoir vraiment pris le temps de me pencher sur l’outil lui-même et son panel de possibilités. Cette regrettable erreur appartient désormais au passé
! J’ai décidé, l’été dernier, de me consacrer à ce magnifique CMS sans me laisser distraire par autre chose… si ce n’est par Twitter, qui au passage, me permet notamment d’en apprendre chaque jour davantage sur WordPress ;P.
Mon site desimagesparmilliers.com a longtemps reflété l’image de cette hésitation, mi-cms/mi-site statique, ne sachant vraiment pas, à l’époque de sa conception, dans quelle direction j’allais m’orienter. J’avais toujours à l’esprit cette notion de simplicité et souhaitais continuellement me mettre à la place du client qui allait devoir actualiser son site dans l’urgence. Il fallait un outil intuitif, tout comme peut l’être Flickr Uploadr pour transférer son portfolio en ligne
.
Spécialistes du web ou pas, nous avons tous les mêmes exigences : pouvoir mettre à jour nos contenus le plus simplement possible. Il est vrai que, pour ma part, j’ai souvent hésité sur le choix du bon CMS tellement les outils foisonnent sur le web. D’un côté il y a, ce que je nomme, “les usines” à gaz comme Joomla, Drupal ou Typo3, truffées d’options en tous genres, et de l’autre, de plus en plus de petites solutions aux fonctions basiques destinées finalement à la plupart des sites vitrines aux exigences souvent plus modestes. Parmi ces dernières on peut citer entre autres, GetSimple, un outil aussi simple que son nom l’indique.
Après avoir testé un peu tout et n’importe quoi, et surtout à l’issue de nombreuses lectures sur le sujet, mon choix s’est effectivement arrêté sur WordPress une nouvelle fois. Pour être un peu plus en accord avec moi-même je dirais que j’ai, à plusieurs reprises, tout de même bien essayé de lui faire quelques infidélités à notre ami WordPress… mais toujours par méconnaissance de l’outil ! Je ne le croyais pas aussi extensible qu’il voulait bien nous le laissez croire… à tord, je l’admets maintenant !
Tout a commencé sur le site fran6art.com de Francis Chouquet (NDLR : que j’aime bien embêter sur le sujet de temps à autres), créateur de thèmes pour WordPress et co-auteur de la bible du genre aux éditions PEARSON. Sur son site, Francis met à disposition un excellent tutoriel pas à pas, destiné à l’apprentissage en douceur de cette discipline passionnante que représente la création de thèmes pour WordPress. Je m’étais bien essayé à démonter puis remonter des thèmes existants sans vraiment noter les manipulations que j’opérais et sans vraiment comprendre finalement le sens de mon travail… La méthode de Francis me semblait bien meilleure et beaucoup plus pérenne en matière de digestion des connaissances. J’ai parcouru le tutoriel de long en large et continué à me documenter sur le sujet, assoiffé de nouvelles connaissances sur mon nouveau joujou.
Il faut avouer que l’efficacité de WordPress tient surtout dans sa rapidité de mise en oeuvre. Les principes de fonctionnement maîtrisés, la machine est alors rudement efficace. On en tire immédiatement une grande satisfaction. Il n’est effectivement pas indispensable de créer l’ensemble des fichiers d’un thème pour commencer à en prévisualiser le rendu, il suffit de deux fichiers pour commencer, à savoir “index.php” et “style.css”.
Je suis désormais convaincu que l’exploitation de WordPress dans le cadre professionnel du fait de sa simplicité et de son ergonomie. Je me répète certainement mais la complexité des CMS m’a longtemps laissé trés réticent à ce sujet. Même si beaucoup d’entre nous utilisent l’ordinateur sur le lieu de travail, le niveau de connaissances demeure néanmoins très inégal d’un individu à l’autre. Je pense que c’est aussi ce qui a poussé certains développeurs à créer leurs propres CMS en n’y ajoutant les fonctions qu’à la demande du client. En bref, c’est donc un compromis intéressant que nous avons avec WordPress qui, de surcroît, a le mérite d’être Open Source.